Activités · Festival international
Festival Hunwê au Bénin
Depuis 2017, un festival international d'hommage et d'apaisement de la mémoire des Africains déportés au cours de la traite transatlantique.
Qu'est-ce que Hunwê ?
Un hommage cultuel à la mémoire des déportés
Depuis 2017, l’association Symbole de l’Amitié organise chaque année un festival international. La première édition s’appelait « Mitôhouindo, vodoun comme première puissance de résistance des Africains mis en esclavage transatlantique ». Suivant les recommandations des représentants de la tradition, il a reçu son nom définitif : HUNWÊ.
Hunwê réunit l’ensemble des manifestations cultuelles et endogènes au cours desquelles des divinités claniques et universelles commémorent et vénèrent la mémoire des Yorubas, Oba, Kénou, Nago, Houéda, Gun, Mahinou et Ibo déportés. C’est une cérémonie d’hommage et d’apaisement des âmes des hommes et des femmes arrachés à l’Afrique.
Festival international, Hunwê est aussi un couloir privilégié de transmission des archives orales de l’esclavage aux chercheurs. Ces rencontres entre détenteurs de la mémoire orale et universitaires sont des occasions rares de comparer les archives européennes et africaines.
Édition fondatrice · 2017
Mitôhouindo des valeurs endogènes
Le festival scientifique international « Vodoun comme première force de résistance des Africains victimes de l'esclavage transatlantique » avait pour objectifs d'inventorier la capacité physique, culturelle et cultuelle des Africains mis en esclavage, et d'analyser, en présence des patriarches et chefs de cultes vodoun, les conséquences psycho-traumatiques de l'arrachement.
Cortèges & divinités
Le carnaval des couvents
Aux côtés des délégations haïtiennes, cubaines et brésiliennes vodouisantes — Hougan, Mambo, danseurs et tambourineurs —, les adeptes des couvents béninois défilent au rythme des divinités :
En images
Galerie du festival






Colloque scientifique · 29–30 mai 2017
Religion, rites et mémoire (Afrique–Amériques)
Deux journées de communications réunissant chercheurs, patriarches et chefs de cultes — sous la présidence de sessions de Joseph Adandé (Université d'Abomey-Calavi), Myriam Cottias et Aimé Charles-Nicolas — autour du vodoun comme force de résistance, des pactes cultuels et de la valorisation des savoirs endogènes, avec la participation de l'UNESCO-Bénin et de délégations d'Haïti et de Martinique.